Archives départementales des Yvelines

Episode 2 | Les Lebaudy à la conquête de l'air

20 ans d’enrichissement des collections

L’occasion des 20 ans du bâtiment des Archives départementales, construit en ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines, est un moment privilégié pour présenter une sélection des documents les plus notables venus intégrer par "voie extraordinaire" nos collections depuis 2004. La "voie extraordinaire" est celle empruntée par les archives non produites par l’administration et autrefois, détenues par des particuliers, des associations ou des entreprises. Simples pièces ou ensembles conséquents, leur analyse renouvelle notre connaissance du territoire, de ses habitants et des évènements qui s’y sont déroulés. Ainsi, nous vous invitons périodiquement à découvrir ces sources de l'Histoire, autant de trésors relatifs à une personne, un lieu ou un évènement !

Episode 2 | Les Lebaudy à la conquête de l'air

Plaques de verre des aerostats conçus dans les ateliers de Moissons

L'ascension des Lebaudy

Le nom des Lebaudy est étroitement lié au Mantois, situé dans la vallée de la Seine entre leur Normandie ancestrale et la capitale où a débuté leur ascension sociale. Leur succès dans les affaires et sur la scène politique ne saurait occulter la passion de trois générations pour l'aéronautique, comme en témoignent les plaques de verre présentant les différents aérostats construits dans leurs ateliers de Moissons, désormais intégrées aux collections des Archives départementales des Yvelines.

Leur ascension sociale a commencé durant la première révolution industrielle, marquée notamment par l'apparition de la machine à vapeur, le développement de la sidérurgie et du chemin de fer. Originaire du Calvados, Jean Lebaudy s'installe à Paris après la Révolution. En 1824, il fonde sa première raffinerie à La Villette et y investit toutes ses économies, soit 700 000 francs-or. L’entreprise prend de l'ampleur avec l'aide de ses trois fils. L'un d'entre eux, Guillaume, hérite de l’entreprise à sa mort et la lègue à ses deux enfants, Gustave et Jules. L'affaire familiale prend alors le nom de "Lebaudy frères". Leurs enfants respectifs leur succèdent, mais seuls Paul, Pierre et leur cousin Robert s'occupent de l’usine, tandis que les autres en perçoivent les dividendes. En 1889, Paul prend la direction, toujours en étroite collaboration avec son frère.

Influente famille républicaine du Mantois

Les Lebaudy appartiennent à ces puissantes familles du XIXe siècle résidant à l'Ouest de Paris, à l'instar des Gévelot à Conflans-Sainte-Honorine. Ces capitaines d'industrie, installés dans d'anciens châteaux aristocratiques et nouant des alliances avec l'ancienne noblesse, s'opposent néanmoins aux idées de restauration de l'ordre monarchique et soutiennent activement l'instauration de la IIIe République.

Gustave Lebaudy
Gustave Lebaudy

L'empire industriel des Lebaudy les hisse parmi les plus grandes fortunes de France à la Belle Époque. Gustave Lebaudy (1827-1889) incarne au mieux cette réussite dans les affaires et la politique. Il siège à la Chambre de Commerce de Paris et, sous le Second Empire, à la commission municipale de Paris (1860-1869) en tant que représentant du 19e arrondissement. Conseiller général de Seine-et-Oise pour le canton de Mantes-la-Jolie, ami de Léon Gambetta, il est élu député dans son arrondissement en 1876 sous l'étiquette de républicain conservateur. Siégeant au Centre gauche au Parlement, il s'oppose aux tentatives de restauration monarchique voulues par le président Mac Mahon en signant le fameux manifeste des 363. Réélu en 1877 et en 1881, il fait partie de la fraction la plus modérée de la majorité républicaine. Battu en 1885, il est réélu en 1889. Pour soutenir ses idées politiques, il crée le journal Le Petit Mantais, dont le premier numéro paraît le 6 octobre 1880.

Paul Lebaudy (1858-1937) suit les traces de son père. Il entre dans la vie politique en 1884 en devenant conseiller général du canton de Bonnières-sur-Seine, poste qu'il occupe jusqu'en 1928. Il succède à Gustave comme député de l’arrondissement de Mantes-la-Jolie et exerce ce mandat pendant cinq législatures, de 1890 à 1910.

De nouveaux bienfaiteurs au château de Rosny

En 1869, Gustave acquiert le château de Rosny en bord de Seine et entreprend sa restauration complète, lui rendant son ancienne splendeur en rachetant meubles, tableaux, tapisseries et objets d’art ayant appartenu à deux de ses propriétaires les plus illustres, les Sully et la duchesse de Berry. En 1895, son fils Paul hérite du château paternel et fait aménager les communs pour abriter ses écuries et à la belle saison, la meute de chiens qui faisait la renommée de son équipage. À la fin du XIXe siècle, il fait recréer des jardins à la française sur le parterre Nord par le célèbre paysagiste Achille Duchêne. Après sa mort en 1937, le château passe à sa seconde épouse Clotilde, fille du comte Murat, et est classé Monument historique en 1941. En 1949, son fils Jean Lebaudy en hérite puis le vend en 1955, y laissant "à perpétuelle demeure" l’ensemble des biens mobiliers historiques que sa famille y avait rassemblés.

Les actions généreuses des châtelains de Rosny profitent aux habitants du Mantois. Paul Lebaudy finance l'hospice de Mantes pour les indigents, ainsi que la construction des orphelinats de Fontenay-Saint-Père et de Villers-en-Arthies. Poursuivant l'œuvre de la duchesse de Berry, la famille achète et soutient l'hospice Saint-Charles, jouxtant le domaine de Rosny, en contribuant à son fonctionnement et à son développement. Il devient un hôpital auxiliaire durant la Première guerre mondiale.

Les villes de Rosny et de Moissons ont entamé leur modernisation sous l'impulsion de leur bienfaiteur. Ils favorisent la construction de bâtiments publics comme l'école et la poste de Rosny et aident les associations locales. La veuve de Gustave Lebaudy participe à la construction de la nouvelle église de Rosny et du presbytère de Moisson. Surnommée « La Bonne Dame », elle permet la mise au jour lors de fouilles sous l’ancienne église, de l’existence à Rosny d’un cimetière romain et mérovingien. Enfin, lors des spectaculaires inondations de 1910, des repas chauds sont distribués aux victimes devant la grille du château. Les derniers propriétaires du domaine, Jean et sa femme, font don en 1962 et 1972 à la Ville de Versailles de leur collection de manuscrits, gravures et livres anciens de provenance rare, qui ornaient la bibliothèque du château.

Les dirigeables de Moisson

Le premier dirigeable s'élève dans l'ouest parisien. Pierre Giffard réalise ce vol historique le 24 septembre 1852 entre l'hippodrôme de Paris et Élancourt. Les inventeurs qui se succèdent au XIXe siècle apportent des améliorations significatives à partir des années 1870 en rigidifiant la structure comme sur le Spiess et le célèbre Zeppelin et en facilitant sa manœuvrabilité à l'aide d'un moteur léger permettant la rotation d'une hélice.

En 1899, Paul et Pierre Lebaudy aidé de leur cousin entrent dans cette bataille de l'air. Les frères confient à Henri Julliot, alors ingénieur à la direction technique de leur raffinerie, d'étudier la question aéronautique en mettant à sa disposition les moyens nécessaires pour réaliser ses projets. Un atelier est établi sur un vaste terrain à Moisson. Ce site offre divers avantages : il est situé en bordure de Seine, facilitant le transport de marchandises volumineuses, il n'est qu'à une dizaine de kilomètres de la station ferroviaire de Bonnières, enfin, Moisson est à l'abri des regards indiscrets.

D’août à novembre 1901, les frères Lebaudy font construire un hangar à dirigeables sur cette propriété. Le 5 novembre, l'édifice ainsi que la maison de bois du gardien sont terminés. En avril 1902, les tubes d’acier nécessaire à la structure sont acheminés par péniche.

Le premier hangar a été construit par Leduc, entrepreneur à Rosny, le second, en 1909, par l’architecte Sainte-Beuve.

« L’installation aéronautique créée par MM Lebaudy, dans un enclos fermé, empêchant d’approcher trop près du ballon, comprend en outre du hangar : une usine produisant l’électricité pour les divers usages (force motrice, éclairage) ; une usine pour la fabrication de l’hydrogène ; des ateliers aérostatiques pour la fabrication des ballons pilotes et des ballons gazomètres, en même temps que pour effectuer les divers travaux que nécessite le grand dirigeable, un bureau technique ; un logement pour le gardien et , enfin, un pigeonnier qui permettra d’emporter de rapides messagers dans la nacelle, lorsque le ballon devra effectuer de longs parcours et perdre de vue son port d’attache.
Le hangar qui constitue la partie principale de cet établissement mesure 60 mètres sur 12 mètres, il a 15 mètres de hauteur. La charpente est en bois […] Enfin, tout l’édifice est consolidé par un grand nombre de haubans fortement ancrés dans le sol.
L’axe du hangar est exactement orienté sur Paris. Le petit côté qui regarde la capitale sert à la sortie du ballon, et n’est fermé que par une énorme porte à deux vantaux à glissière, se déplaçant dans un vaste cadre en charpente. […] »
Les hangars de Moisson sont énormes. En 1904, seuls 4 hangars de cette taille existent en France : à Moisson chez Lebaudy, à Sartrouville chez Astra, à Chalais-Meudon chez les militaires et enfin la galerie des machines de Paris dans lequel le ballon va être exposé.

Les hangars de Moisson impressionnent par leur dimension colossale. En 1904, seuls 4 hangars de cette taille existent en France : à Moisson chez Lebaudy, à Sartrouville chez Astra, à Chalais-Meudon et enfin la galerie des machines de Paris, héritage de l'exposition universelle de 1889 dans lequel le dirigeable baptiséLebaudy I sera exposé en novembre 1903 après un voyage trés médiatisé depuis Moisson.

Le personnel

L'usine n'avait qu'un seul ingénieur, Henri Julliot, âgé de 50 ans au début de l'aventure.

L'équipe était composée également de trois autres membre : Antoine Rey, mécanicien attitré, Gaston Surcouf, cordier et Georges Juchmès, pilote.

Les hélices étaient fabriquées en bois de noyer par la société Chauvierre. L'armature métallique était fabriquée dans les usines Lebaudy de la Villette.

Dès son ouverture, le parc aérostatique transforme la vie du village.

Une soixantaine de femmes et une trentaine d'hommes travaillaient également à l'usine. Les femmes accomplissaient le travail de collage et de couture des toiles servant au revêtement, tandis que les hommes s'occupaient du montage de l'armature du ballon et de la nacelle. 

De nombreux habitants de Moisson répondaient aux appels de la sirène Lebaudy pour participer à la rentrée ou à la sortie des dirigeables. (voir recensement de population de Moisson

En témoigne le récit de l'incident dit de Sandrancourt, en date du 15 mai 1903

« Toute la population est vite accourue, abandonnant les travaux des champs, pour s’emparer des cordes et maintenir terré le ballon, qui reposait sur la quille de la nacelle, dans un champ d’asperges. Lorsque l’on fut en forces on transporta l’aéronat sur la berge de la Seine. Mais comme la faim se faisait senti, M. Paul Lebaudy et M. Pierre Lebaudy, son frère, envoyèrent chercher au village tout ce que l’on put y trouver pour improviser un déjeuner […] Pendant ce temps, M. Guerbois, maire de Moisson, qui faisait décharger un bateau sur l’autre rive, s’empressa de faire amener sa péniche à côté du ballon et bientôt l’aéronat fut fixé sur le bateau […]

Plus de deux cent personnes ont concouru au sauvetage, et les femmes étaient des premières à demander à passer la Seine pour suivre jusqu’à Moisson. On les embarqua sur la yacht de Mme Lebaudy […] »

Les aéronefs

Le Lebaudy est un dirigeable ballon semi-rigide, c’est-à-dire à armature métallique se trouvant entre la longue enveloppe et la petite nacelle. Pour ignifuger la toile, il était badigeonné au chromate neutre de plomb, ce qui lui donnait une couleur jaune, d’où son surnom.

Son enveloppe, en forme de cigare effilé aux deux bouts, est gonflée avec de l’hydrogène.

Les premiers essais débutent en avril 1902, et la première sortie du hangar est réalisée le 25 octobre.

Le début des voyages

C'est le 13 novembre 1902 qu'a lieu le premier vol libre.

« Après l'exécution méthodique d'un programme d'expériences préliminaires arrêtées par M. Surcouf et acceptées par MM. Paul et Pierre Lebaudy, recherches portant sur la solidité de la suspension, sur la perméabilité de l'enveloppe sous pression, la possibilité d'inflammation du gaz, le réglage du mécanisme, la mesure de la puissance du moteur et du rendement des hélices, on décidait de profiter du calme de l'atmosphère pour remplir le septième paragraphe du tableau des expériences : Excursions aériennes. » 

A midi 15, l'aérostat s'élevait libre, à son bord, MM. Surcouf, commandant de bord, Julliot et le mécanicien Eberlé pour excursionner au-dessus de la Seine, puis au-dessus de la forêt de Moisson.

Un total de quatre sorties représentant une marche projetée sur le sol supérieure à 20 kilomètres; la vitesse propre du ballon a été estimée à environ 10 à 11 mètres par seconde.

« Parmi les privilégiés ayant assisté aux belles expériences du 13 novembre, qui font époque dans l'histoire de la locomotion aérienne, nous avons reconnu : MM. Paul Lebaudy, le duc de la Roche-Guyon, le baron Hervé, Fournier, Taffou-reau, Peyrey, Wimille, G. Géo; Mmes Surcouf, Julliot et Martin Leroy. » 

Le Dirigeable fit son « vrai » premier voyage aérien, le 8 mai 1903. Il rendit visite à la ville de Mantes, puis au château de Rosny, et revint au Hangar de Moisson après un parcours de 37 kilomètres et une durée d’ascension de 1h36. Jamais dirigeable n’avait obtenu ces résultats.

Ce jour-là, les aéronautes MM Juchmès et Rey, eurent la satisfaction d’être acclamés sur tout le parcours par la population. C’est à l’occasion de ce vol que le dirigeable reçoit le surnom de « Jaune ».

Le 12 novembre de la même année, le Dirigeable, piloté par Georges Juchmès, entreprit le voyage de Moisson à Paris. Il a remonté la Seine et passe par Poissy, Chatou, Nanterre et Saint-Cloud et atterrit sur le Champ de Mars. Le dirigeable, resta ensuite à l’abri dans la Galerie des Machines de l’Exposition universelle de 1889.

Le 20 novembre, il entreprit la suite du voyage vers le Parc de Chalais-Meudon.

Le 20 août 1904, Mme Paul Lebaudy devient la première femme au monde à voler dans un dirigeable.

Dès 1905, les dirigeables Lebaudy réalisent des manœuvres militaires et sont vendus aux militaires.

Le site de Moisson est alors grillagé et surveillé par 40 militaires qui très vite seront 80. Le gardiennage est d’autant plus justifié que les allemands, tentent par tous les moyens de percer le mystère Julliot : tentative d’achat d’un dirigeable, espionnage par les airs ou encore à l’usine…

Le Lebaudy est ainsi le premier dirigeable militaire de l’armée française, et le premier dirigeable militaire au monde.

Il y aura un total de 17 dirigeables Lebaudy / Julliot « construit » du 13 novembre 1902 à mai 1915.

Les 4 premiers ballons de Lebaudy n’ont pas eu de nom officiel. On les trouve sous le nom de « Le Jaune » ou Lebaudy, ce qui créé une confusion d’identification. Le Ministre de la Défense fait adopter officiellement le nom de de Lebaudy 1 à 4 aux quatre premiers ballons.

Liste des dirigeables Lebaudy avec leurs dates de mises et fin de service
Liste des dirigeables Lebaudy avec leurs dates de mises et fin de service

Plusieurs facteurs amorcent le déclin des aéronefs Lebaudy : l’arrivée de la guerre, des problèmes techniques, financiers mais aussi l’avancée de l’aviation.

M. Julliot s’exile aux Etats-Unis, en 1915. M. Antoine Rey, également. Et M. Juchmès est mobilisé pour la guerre dans le bataillon d’aérostiers de Chalais-Meudon.

Le Tissandier sera ainsi le dernier aéronefs Lebaudy.

Parenthèse de 15 années dans la vie d'une famille et d'un village, Moisson aura été le théâtre d'un moment important de la conquête de l'air.

Documents présentés

Aéronefs - Hangars de Moisson, usine à gaz hydrogène, transport, ballons dirigeables : 167 plaques de verre

Référence : 5Fi414 1 à 167

Modalité d’entrée : achat du 24 avril 2012

Principales sources conservées aux Archives départementales des Yvelines sur les aéronefs
  • E 74-85. Documents séquestrés en 1793 composés de mémoires de dépenses, factures, inventaires et ventes de terres sises à Louveciennes, documents sur la maison de Voisins situées à Louveciennes, mémoires des travaux en son château de Villiers-sur-Orge (Longpont, Essonne), 1785-1790.
  • IN-4° 115 – Moisson : La Presqu’île des dirigeables par Jean-Luc Leleux, Dalila Hachelaf – Editions Pierann, mai 2001
  • Sous-série 5Fi
    • 5Fi 351 - Aérodrome de Buc - Le 18 juin - Robert Esnault-Pelterie sur son R.E.P. n°2 s'élève dans un vol de 1 200 mètres environ, à une quarantaine de mètres de hauteur. 3 tirages argentiques d'époque.
    • 5Fi 363 à 370 - Photographies concernant l'aéronautique pendant la période 1930-1939 : pionniers et grands pilotes. (1930-1939)
    • 5Fi 410 1 à 16 - L'exploitation de l'aérodrome de Buc, aussi appelé aérodrome de Toussus-le-Noble, débute en 1907 lorsque les frères Farman et Robert Esnault-Pelterie louent un terrain situé sur les communes de Buc et Toussus-le-Noble. Au début, seul un hangar est construit près de l'étang du Trou-Salé. En 1909, Louis Blériot installe un aérodrome privé appelé l'aéroparc de Buc qui sert de centre d'essai. Également, les premières écoles de pilotage sont créées. Le 28 mai 1911, la course Paris-Nice-Rome-Turin effectue son départ depuis l'aérodrome de Buc.
    • 5Fi 515 à 526 - Louis Bréguet : photographies (1900-1915)
    • 5Fi 527 à 553 - Robert Esnault-Pelterie (REP) : photographies [1900-1930].
  • Série J continue
    • J 3745 - Aviation - Dossier d'installation de chauffage d'un hangar d'aviation situé à Villacoublay, 1921.
    • Dossier établis pour les frères Milinaire 23 rue Lafontaine à Saint-Ouen, -par la société Olivet et Mazars, ingénieurs constructeur (108 rue Damremon à Paris, spécialisé dans le chauffage central, les ventilateurs séchoirs : correspondance, devis, publicité et plan d'ensemble du hangar et vue de détail de la fosse puis par les établissements Pommier-Delaporte, 15-17 rue Salneuve à Paris 17e : correspondance, devis, publicité et plan du hangar ; - devis pour la fabrication de stores à fournir pour un hangar d'aviation par la société Perrin, 40 avenue de la Grande Armée Paris (en-tête commerciale avec échantillon de tissu)
    • J 3861 - Ensemble de documents surtout figurés (dont cartes postales) et écrits concernant Louis Blériot (XXe siècle)
    • J 3950 - Clément Ader, avion Eole : photographie, carte de visite, bulletin. (1890-1898). Photographie de l'avion n°3 de Clément Ader, ailes repliées (reproduction du Musée de l'Air et de l'Espace) ; Carte de visite de Claude Bajard, modeleur-mécanicien Hélice Eole" ; Description des machines et procédés pour lesquels des brevets d'invention ont été pris, tome LXXVI, année 1890 ; Plan de l'Eole, 19 avril 1890 (reproduction d'un blue print) ; Communication et étude de la communication de Clément Ader à l'Académie des Sciences, 31 mai 1898.
    • J 3951 - Louis Bréguet et Charles Richet : Lettre de Charles Richet à M. Tissandier à l'Aéroclub de Paris, 1928 ; Lettre de Charles Richet ; Pages 527 et 528 de L'aviation triomphante.
    • J 3952 1 à 6 - Ecole Bréguet, 81 à 89 rue Falguière à Paris : cartes postales. (1904-1910)
  • Voir aussi

Musée de la Ballonnière et de la Jamborée de 1947

Musée de l’Air et de l’Espace Français

Service Historique de la Défense

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